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Les Sénégalais et la "Teranga"

 


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Sénégalaise et son enfant
La population sénégalaise, plus de 12 millions d'habitants, est constituée de plusieurs ethnies.

Les Wolofs, les plus nombreux avec 36 % de la population, sont musulmans et vivent au nord et au centre du pays.
Les Lébous (2 %), pêcheurs de la presqu'île du Cap-Vert, s'apparentent aux Wolofs.

Les Sérères (15 %) sont pêcheurs sur la Petite Côte et le Sine Saloum et cultivateurs d'arachide dans le centre.

Les Peuls (12 %) sont musulmans. Eleveurs et nomades ils sont présents dans tout le pays. Les Toucouleurs (11 %), leurs proches parents vivant dans la vallée du fleuve Sénégal, sont pêcheurs, cultivateurs et commerçants.




Enfants Diolas de Casamance
Les Mandingues, Malinkés et Soninkés (8 %), vivent au Sud dans le Sénégal oriental, la vallée de la Gambie et en Casamance. Beaucoup de griots et d'artistes sont issues de cette ethnie originaire du Mali.


Les Diolas, 6 %, riziculteurs et cultivateurs attachés à leurs traditions, constituent la communauté la plus importante de Casamance.


10 % de la population représentent des ethnies minoritaires, Balantes, Sarakolés, Bambaras, Bassaris et des étrangers, Libanais, Européens, Guinéens, Gambiens et Capverdiens.



Le français est la langue officielle mais le wolof est la plus parlée. Chaque ethnie possède sa propre langue, le pulaar des Peuls et des Toucouleurs, le sérère, le diola, le mandinka et le soninké.


94% des sénégalais sont musulmans, quelques catholiques et la religion traditionnelle animiste qui est encore pratiquée par une partie de la population de Casamance. L'Islam est teinté d'animisme, le marabout a remplacé le féticheur dans le rôle du guérisseur, et la polygamie est ici antérieure à l'Islam.


La Grande Mosquée de Touba

La Communauté musulmane est constituée de plusieurs confréries, Mouride de Cheikh Ahmadou Bamba, Tidjane des Toucouleurs du nord de Cheikh Ahmad Al Tidjani, Layène des Lébous et Khadre.


Aujourd'hui, un tiers des musulmans sénégalais se réfèrent à la confrérie Mouride fondée par Cheikh Ahmadou Bamba à la fin du XIXème siècle.


Touba, la capitale religieuse des Mourides, abrite la Grande Mosquée avec le minaret le plus haut du Sénégal, 87 m. La ville sainte célèbre en juillet le Magal, rendre hommage en wolof, un pèlerinage de milliers de fidèles pour commémorer le départ d’exil de Cheikh Ahmadou Bamba au Gabon.






Sénégalaises





L'hospitalité sénégalaise la "TERANGA"

véritable tradition d'accueil et de plaisir de recevoir.



Sénégalaise en tenue de cérémonie Lébou
Les Sénégalais sont chaleureux et accueillants, prêts à faire découvrir aux visiteurs les richesses de leur pays, tradition, culture et gastronomie.

Les salutations sont extrêmement importantes, on dit bonjour à tout le monde, même à quelqu'un qu'on n'a jamais vu.
Les anciens se saluent selon un rituel qui commence toujours par le salut musulman salaam aleikoum, aleikoum salaam en réponse, et s'enquièrent de la santé et de la famille ...
Il est d'usage de répondre que tout va bien.

En Wolof, Nanga def ? (comment ça va ?), mangifi rek ! (je vais bien !)

En Diola, kassoumay ?, kassoumay balé !

La poignée de main est essentielle et le tutoiement est couramment utilisé.





Accueil des enfants Le repas se prend dans un plat commun, souvent avec la main, n'utilisez que la main droite, la gauche étant réservée à d'autres usages.

Avant de commencer à manger, attendez que la maîtresse de maison ait prononcé le "Bismilahi". On ne boit qu'une fois le plat principal fini.

La cérémonie du thé, "ataya", est très importante et constitue un signe d'hospitalité, c'est la boisson que l'on offre aux amis et permet la discussion. Le thé à la menthe est servit trois fois, "les trois normaux", si vous acceptez le premier, amer et peu sucré, il vous faudra aller jusqu'au troisième, le plus sucré.




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